Un guide pratique pour les plus de 50 ans
Introduction
Vous approchez de la retraite et vous vous interrogez sur vos futurs revenus ? Vous n’êtes pas seul. La question du niveau de vie à la retraite préoccupe aujourd’hui 83 % des Français qui craignent de manquer de ressources. Et pour cause : le système de retraite par répartition, bien qu’il reste le pilier de notre protection sociale, fait face à des défis démographiques sans précédent.
Bonne nouvelle : il existe des solutions pour compléter votre future pension tout en réduisant vos impôts dès aujourd’hui. Le Plan Épargne Retraite (PER) s’impose comme l’outil de référence, alliant préparation de la retraite et optimisation fiscale.
La retraite en France : un système sous tension
Le défi démographique
Notre système de retraite par répartition repose sur un principe de solidarité intergénérationnelle simple : les cotisations des actifs d’aujourd’hui financent les pensions des retraités actuels. Mais ce modèle fait face à une réalité arithmétique préoccupante.
En 1960, on comptait 4 actifs pour 1 retraité. Aujourd’hui, ce ratio est tombé à 1,7 actif pour 1 retraité. Les projections sont encore plus inquiétantes : il devrait passer sous la barre de 1,5 dans les années 2040, pour atteindre 1,2 en 2070.
Cette évolution s’explique par deux phénomènes convergents :
- L’allongement de l’espérance de vie
- La baisse de la natalité et l’entrée plus tardive dans la vie active
La France, un cas particulier en Europe
La France se distingue par sa très forte dépendance au système par répartition : celui-ci représente 98 % des pensions versées, contre seulement 83 % en moyenne dans les pays de l’OCDE. Cette particularité nous rend plus vulnérables aux évolutions démographiques.
L’essor nécessaire de la retraite par capitalisation
Face à ces défis, la retraite par capitalisation connaît un développement important. Il ne s’agit pas de remplacer le système par répartition, mais de le compléter. Une étude menée par Natixis illustre l’intérêt de cette approche : pour chaque euro cotisé depuis 1982, la capitalisation aurait produit 21,90 euros contre seulement 1,90 euro en répartition (avec, il est vrai, un risque financier à prendre en compte).
Les deux systèmes ne s’opposent pas : ils se complètent. L’un garantit une base solidaire, l’autre permet de construire un complément personnalisé.
Le PER : l’outil de référence pour préparer sa retraite
Qu’est-ce que le PER ?
Créé par la loi PACTE en 2019, le Plan Épargne Retraite (PER) est venu unifier et simplifier les anciens dispositifs (PERP, contrat Madelin, etc.). Son succès est immédiat : fin 2024, plus de 6 millions de Français ont ouvert un PER, avec près de 70 milliards d’euros d’encours.
Les différents types de PER
Le PER individuel : accessible à tous (salariés, indépendants, retraités, sans activité), il se souscrit auprès d’une banque ou d’un assureur.
Le contrat Madelin (en extinction depuis 2020) : réservé aux travailleurs non-salariés (TNS), il offrait des plafonds de déduction spécifiques. Ces contrats peuvent désormais être transférés vers un PER.
Les PER d’entreprise : collectifs ou obligatoires, ils sont mis en place par l’employeur et bénéficient souvent d’un abondement patronal.
Comprendre l’impôt sur le revenu : les tranches d’imposition
Le barème progressif
Pour saisir l’intérêt fiscal du PER, il faut d’abord comprendre le fonctionnement de l’impôt sur le revenu en France. Le barème 2025 (pour les revenus 2024) est le suivant :
Pour une part fiscale :
- Jusqu’à 11 497 € : 0 %
- De 11 498 € à 29 315 € : 11 %
- De 29 316 € à 83 823 € : 30 %
- De 83 824 € à 180 294 € : 41 %
- Au-delà de 180 294 € : 45 %
La progressivité : un principe essentiel
L’impôt est calculé par tranches. Si vous gagnez 35 000 €, vous ne payez pas 30 % sur la totalité de vos revenus, mais :
- 0 % jusqu’à 11 497 €
- 11 % entre 11 498 € et 29 315 €
- 30 % uniquement sur la partie entre 29 316 € et 35 000 €
Le taux marginal d’imposition (TMI)
Le TMI correspond à la tranche la plus élevée dans laquelle se situent vos revenus. C’est ce taux qui détermine l’économie d’impôt générée par un versement sur votre PER.
Exemple concret : Vous êtes célibataire avec un revenu net imposable de 45 000 €. Votre TMI est de 30 %. Si vous versez 5 000 € sur un PER avec déduction fiscale, vous réduisez votre revenu imposable à 40 000 €. L’économie d’impôt sera de : 5 000 € × 30 % = 1 500 €.
Autrement dit, pour un effort d’épargne de 3 500 € (5 000 € – 1 500 €), vous constituez un capital de 5 000 € pour votre retraite.
La déduction fiscale : le grand avantage du PER
Les plafonds de déduction
Les versements volontaires sur un PER sont déductibles de votre revenu imposable, dans la limite d’un plafond calculé chaque année :
Pour les salariés et fonctionnaires (2025) : Le plus élevé des deux montants suivants :
- 10 % de vos revenus professionnels de 2024 (nets de cotisations sociales et frais professionnels), plafonné à 37 680 €
- Ou un montant plancher de 4 710 €
Pour les travailleurs non-salariés (TNS) : Le calcul est plus favorable :
- 10 % du bénéfice imposable 2024 dans la limite de 37 680 €
- Plus 15 % de la fraction du bénéfice comprise entre 1 et 8 fois le PASS (soit jusqu’à 49 455 €)
- Plafond maximum : 87 135 €
Trois avantages méconnus
1. Le report de plafond Si vous n’utilisez pas la totalité de votre plafond une année, l’excédent est reportable pendant 3 ans. Vous pouvez ainsi « rattraper » les années où vous n’avez pas épargné.
2. La mutualisation entre conjoints Les couples mariés ou pacsés peuvent mutualiser leurs plafonds. Si l’un des conjoints n’utilise pas son plafond, l’autre peut en profiter pour effectuer des versements plus importants.
3. Hors plafonnement des niches fiscales Contrairement à d’autres dispositifs de défiscalisation, le PER n’entre pas dans le plafonnement global des niches fiscales de 10 000 €. Vous pouvez donc le cumuler avec d’autres avantages fiscaux.
Des exemples parlants
Cas n°1 : Cadre salarié
- Salaire net imposable : 50 000 €
- Plafond de déduction 2025 : 5 000 €
- TMI : 30 %
- Versement PER : 5 000 €
- Économie d’impôt : 1 500 €
Cas n°2 : Médecin libéral
- Bénéfice imposable : 120 000 €
- Plafond de déduction : 87 135 €
- TMI : 41 %
- Versement PER : 20 000 €
- Économie d’impôt : 8 200 €
Cas n°3 : Couple marié avec mutualisation
- Conjoint A : salaire 60 000 €, plafond 6 000 €, verse 3 000 €
- Conjoint B : salaire 40 000 €, plafond 4 000 €
- Plafond non utilisé par A : 3 000 €
- Conjoint B peut verser : 4 000 € + 3 000 € = 7 000 €
La fiscalité à la sortie : ce qu’il faut savoir
Sortie en capital : deux régimes selon vos choix d’entrée
La fiscalité à la sortie dépend d’une décision prise à l’entrée : avez-vous déduit ou non vos versements de vos revenus imposables ?
Si vous avez déduit vos versements :
- Le capital correspondant aux versements est imposé au barème progressif de l’impôt sur le revenu
- Les gains (intérêts et plus-values) sont taxés au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) de 30 % (12,8 % d’impôt + 17,2 % de prélèvements sociaux)
Si vous n’avez pas déduit vos versements :
- Le capital est totalement exonéré d’impôt
- Seuls les gains sont taxés au PFU de 30 %
Sortie en rente : une fiscalité avantageuse
Si vous optez pour une sortie en rente viagère, celle-ci est imposée selon les règles suivantes :
Rente issue de versements déduits :
- Imposée comme une pension de retraite (barème progressif de l’IR)
- Abattement de 10 % avant imposition
- Prélèvements sociaux de 17,2 % sur la fraction imposable
Rente issue de versements non déduits :
- Traitement comme rente viagère à titre onéreux (RVTO)
- Seule une fraction est imposable, selon votre âge au moment de l’entrée en jouissance :
- Moins de 50 ans : 30 % imposable
- De 50 à 59 ans : 50 % imposable
- De 60 à 69 ans : 40 % imposable
- 70 ans et plus : 30 % imposable
Cas particuliers : déblocages anticipés
En cas de déblocage anticipé pour accident de la vie (invalidité, décès du conjoint, fin de droits au chômage, surendettement), le capital est exonéré d’impôt sur le revenu. Seuls les prélèvements sociaux sur les plus-values restent dus.
Transmission : un atout méconnu du PER
PER assurantiel : une fiscalité attractive
Le PER assurantiel (le plus courant) permet de désigner des bénéficiaires, comme pour un contrat d’assurance-vie. En cas de décès, la fiscalité dépend de votre âge au moment du décès.
Décès avant 70 ans :
- Abattement de 152 500 € par bénéficiaire
- Au-delà : taxation de 20 % jusqu’à 700 000 €, puis 31,25 %
- Le conjoint ou partenaire de PACS est totalement exonéré
Décès après 70 ans :
- Abattement global de 30 500 € (tous bénéficiaires confondus)
- Au-delà : droits de succession selon le barème classique
- Le conjoint ou partenaire de PACS reste totalement exonéré
PER bancaire : intégration à la succession
Le PER bancaire (compte-titres) suit les règles classiques des droits de succession. Le capital intègre l’actif successoral et est réparti entre les héritiers selon les règles de dévolution.
Avantage fiscal par rapport à l’assurance-vie après 70 ans
Un point souvent méconnu : les gains du PER ne sont pas soumis aux prélèvements sociaux en cas de transmission suite au décès, alors qu’ils le sont sur un contrat d’assurance-vie. C’est un avantage non négligeable pour les patrimoines importants.
Bien choisir son PER : les critères techniques essentiels
1. Les frais : votre priorité absolue
Les frais impactent directement la performance de votre épargne sur le long terme. Sur 25 ans, la différence entre un PER à 0,5 % de frais et un PER à 2 % peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros.
Les frais à surveiller :
Frais sur versements :
- Réglementairement plafonnés à 5 %
- Les meilleurs PER en ligne : 0 %
- Banques et assureurs traditionnels : entre 0 % et 3 %
- À privilégier : 0 %
Frais de gestion annuels :
- Fonds euros : entre 0,5 % et 2 % (privilégier < 1 %)
- Unités de compte : entre 0,5 % et 1,2 % (privilégier < 0,8 %)
- Gestion pilotée : surcoût de 0,2 % à 0,5 %
Frais d’arbitrage :
- Certains PER : 0 % (idéal)
- Autres : jusqu’à 1 % du montant arbitré
- À privilégier : 0 %
Frais de transfert :
- Avant 5 ans d’ancienneté : maximum 1 %
- Après 5 ans : gratuit (obligation légale)
Frais d’arrérage (sortie en rente) :
- Prélevés sur chaque versement de rente
- Variable selon les contrats : 0 % à 3 %
- Critère important si vous envisagez une sortie en rente
2. La qualité du fonds en euros
Le fonds en euros est le support sécurisé de votre PER. Son capital est garanti et les intérêts sont définitivement acquis chaque année (effet cliquet).
Critères d’évaluation :
Le rendement :
- Moyenne du marché 2023 : environ 2,5 %
- Meilleurs fonds : au-delà de 3 %
- Attention : le rendement passé ne préjuge pas du rendement futur
- Privilégiez les fonds qui ont une performance régulière sur plusieurs années
Les réserves : Les assureurs constituent des réserves (provisions pour participation aux bénéfices) pour lisser les performances dans le temps. Un fonds avec des réserves importantes (supérieures à 5 % de l’encours) offre plus de stabilité et peut maintenir un bon niveau de rémunération même en période de taux bas.
La composition des actifs : Un bon fonds euros doit avoir :
- Une diversification entre obligations d’État, obligations d’entreprise, actions, immobilier
- Une duration adaptée (sensibilité aux variations de taux)
- Une gestion active et professionnelle
3. La solvabilité de l’assureur
La solidité financière de l’assureur est un critère de sécurité fondamental.
Le ratio de solvabilité (SCR) :
- Réglementation Solvabilité II : ratio minimum de 100 %
- Les assureurs solides affichent des ratios supérieurs à 150 %
- Certains dépassent 200 %
- Vous trouvez cette information dans le rapport annuel de l’assureur
Les agences de notation : Consultez les notes attribuées par :
- Standard & Poor’s
- Moody’s
- Fitch Ratings
- AM Best
Une note AA ou supérieure est un gage de solidité.
Le Fonds de Garantie des Assurances de Personnes (FGAP) : En France, le FGAP garantit les contrats d’assurance-vie et PER jusqu’à 70 000 € par personne et par assureur en cas de faillite. Au-delà, privilégiez un assureur solide.
4. La diversité des supports d’investissement
Un bon PER doit offrir un large éventail de supports pour diversifier votre épargne :
Les unités de compte :
- Actions (SICAV, FCP) : pour la croissance à long terme
- Obligations : pour la stabilité des revenus
- ETF (trackers) : frais réduits, réplication d’indices
- SCPI : investissement immobilier indirect
- Private equity : pour les profils dynamiques (mais risqué et peu liquide)
Nombre de supports :
- PER basique : 50 à 100 UC
- Bons PER : 200 à 500 UC
- Meilleurs PER : 500 à 800 UC
Diversité géographique et sectorielle : Vérifiez que vous pouvez investir sur :
- Différentes zones géographiques (Europe, États-Unis, Asie, marchés émergents)
- Différents secteurs d’activité
- Différentes classes d’actifs
5. La qualité de la gestion
Gestion libre : Vous gérez vous-même la répartition entre les différents supports. Cela demande du temps et des compétences, mais offre une totale maîtrise.
Gestion pilotée : Un professionnel gère votre épargne selon votre profil (prudent, équilibré, dynamique). La gestion à horizon automatise progressivement la sécurisation de votre épargne à l’approche de la retraite (transfert vers le fonds euros).
Vérifiez :
- La performance historique des profils de gestion
- La transparence sur la composition des portefeuilles
- Les frais de gestion pilotée (entre 0,2 % et 0,5 %)
6. Autres critères pratiques
Accessibilité :
- Montant minimum de versement initial : entre 300 € et 1 000 €
- Versements programmés : à partir de 50 € à 100 € par mois
Service client :
- Disponibilité de votre conseiller(téléphone, email, chat)
- Qualité du conseil
- Réactivité
- Avis clients (Trustpilot, Google, etc.)
Interface de gestion :
- Clarté de l’espace personnel en ligne
- Application mobile
- Facilité pour effectuer des versements ou des arbitrages
Options de sortie :
- Capital en une fois
- Capital fractionné (retraits programmés)
- Rente viagère
- Mixte (capital + rente)
En pratique : comment passer à l’action ?
1. Faites le point sur votre situation
Vos objectifs :
- Quel complément de revenus souhaitez-vous à la retraite ?
- À quel âge prévoyez-vous de partir ?
- Combien d’années vous reste-t-il avant la retraite ?
Votre capacité d’épargne :
- Quel montant pouvez-vous épargner régulièrement ?
- Disposez-vous de sommes ponctuelles à placer ?
Votre situation fiscale :
- Quel est votre taux marginal d’imposition ?
- Quel est votre plafond de déduction PER ? (indiqué sur votre avis d’impôt)
2. Définissez votre stratégie
L’arbitrage déduction / non-déduction :
Si vous êtes fortement imposé (TMI 30 %, 41 % ou 45 %), la déduction fiscale est très avantageuse. Profitez-en pendant vos années d’activité.
Si vous êtes faiblement ou pas imposé (TMI 0 % ou 11 %), il peut être judicieux de ne pas déduire vos versements. Vous bénéficierez d’une fiscalité allégée à la sortie.
L’horizon de placement :
Plus vous êtes jeune (ou éloigné de la retraite), plus vous pouvez vous permettre de prendre du risque avec des unités de compte dynamiques.
À partir de 50-55 ans, commencez à sécuriser progressivement votre épargne vers le fonds euros ou optez pour une gestion pilotée à horizon.
3. Comparez les offres
Utilisez les comparateurs en ligne, mais ne vous arrêtez pas au seul critère des frais. Étudiez :
- La qualité globale du contrat
- La solidité de l’assureur
- Les performances du fonds euros
- L’offre d’unités de compte
4. Versez régulièrement
L’épargne programmée (mensuelle ou trimestrielle) présente deux avantages :
- Elle lisse le coût d’achat de vos unités de compte (effet de moyenne)
- Elle vous discipline dans votre effort d’épargne
5. Optimisez en fin d’année
Les versements effectués jusqu’au 31 décembre sont déductibles de vos revenus de l’année. Si vous avez encore de la capacité fiscale et des liquidités disponibles, un versement en fin d’année peut être judicieux.
6. Pensez à la clause bénéficiaire
Dans un PER assurantiel, prenez le temps de rédiger une clause bénéficiaire claire et adaptée à votre situation familiale. Vous pouvez la modifier à tout moment.
Conclusion : agir maintenant pour sécuriser demain
Le constat est sans appel : le système de retraite par répartition, bien qu’essentiel, ne pourra pas, à lui seul, maintenir votre niveau de vie. Préparer sa retraite par capitalisation n’est plus une option, c’est une nécessité pour tous ceux qui le peuvent.
Le Plan Épargne Retraite offre une réponse concrète à cette problématique, avec un double avantage :
- Réduire vos impôts aujourd’hui grâce à la déduction fiscale
- Préparer votre retraite de demain en constituant un capital ou une rente complémentaire
Mais tous les PER ne se valent pas. Au-delà du marketing et des offres promotionnelles, les critères techniques – frais, qualité du fonds euros, solvabilité de l’assureur, diversité des supports – font toute la différence sur le long terme.
Trois recommandations pour conclure :
- N’attendez pas. Plus vous commencez tôt, plus l’effet de la capitalisation joue en votre faveur. À 50 ans, vous avez encore 15 à 17 ans devant vous pour constituer une épargne significative.
- Privilégiez la qualité à la quantité. Mieux vaut verser moins dans un excellent PER que beaucoup dans un produit médiocre rongé par les frais.
- Faites vous accompagner si nécessaire. Un conseiller financier peut vous aider à choisir le PER adapté à votre situation et à définir la meilleure stratégie de versement.
Votre retraite se prépare aujourd’hui. Chaque année compte. Chaque euro compte. Prenez le temps de bien choisir votre Plan Épargne Retraite et mettez en place une épargne régulière. Votre futur vous-même vous remerciera.
Avertissement : Cet article a une vocation purement informative et pédagogique. Il ne constitue ni un conseil en investissement, ni une recommandation d’achat. Chaque situation patrimoniale et fiscale étant unique, il est recommandé de consulter un professionnel pour un accompagnement personnalisé. Les données présentées sont issues de sources officielles (Service Public, impots.gouv.fr, documentation législative) et sont valables au 5 janvier 2026. La fiscalité et la réglementation sont susceptibles d’évoluer.

